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01/02/2012 : Retour en ligne des paroles des chansons Dragon Ball/Z/GT !
  Interviews -> Interviews d'Akira Toriyama

Il existe de nombreuses Interviews du maître, que l'on retrouve dans les nombreux art books sortis autour de Dragon Ball, pour lesquels il a souvent été sollicité. Malgré sa discrétion, ces ouvrages sont l'occasion de découvrir l'auteur de Dragon Ball plus en détail et d'en savoir plus. Voici pour vous, quelques unes de ces interviews.


 

Cette interview est tirée de l'artbook Daizenshû 1 "Complete Illustrations" (sorti en 1994 au Japon), également parut en France chez Glénat. Ce livre est un recueille d'illustrations couleurs, de l'auteur du manga, Akira Toriyama. On y retrouve donc la majorité de ses travaux sur DB étalés sur plus de dix ans, de 1984 à 1995. En fin d'ouvrage on retrouve cette interview qui va nous en dire plus sur ses inspirations et ses méthodes de travail.

Cet ouvrage étant une sorte de bible illustrée de Dragon Ball, nous allons cibler l'interview autour d'un seul et unique thème : votre univers graphique. Pour commencer, nous souhaiterions savoir si vous avez sciemment changé votre dessin entre les parutions de Docteur Slump et de Dragon Ball, et si oui, pourquoi?

Toriyama Akira : En général, j'ai tendance à adapter mon dessin au scénario. Je ne supporte pas de faire deux fois de suite la même chose. J'aurais pu dessiner Dragon Ball à la manière de Docteur Slump, mais le dessin n'aurait pas collé à l'histoire. Un exemple pratique : les combats dans Dragon Ball. Plus ils faisaient rage plus il fallait que mon trait devienne simple et anguleux pour être efficace. Avec un trait plus arrondi, à la façon de Docteur Slump, ça n'aurait pas aussi bien fonctionné. Et puis de tout façon, à la base, j'ai l'esprit tordu. Quand je reçoit une lettre d'un lecteur qui m'explique que mon dessin est devenu trop anguleux et qu'il préférait mon ancien style, ça me pousse presque à en rajouter... (rires)... A l'origine, j'étais plus un illustrateur qu'un mangaka, c'est pourquoi il m'a été difficle d'apprendre à dessiner des personnages en mouvement. Je dois vous avouer que les premières scènes du Tenka Ichi Budôkai ont été un véritable calvaire pour moi.

On dit que dans votre atelier vous n'avez aucune documentation... Alors justement, de quoi vous êtes vous inspiré pour dessiner ces premières scènes de combats?

Humm... Comment j'ai fait ? Mon propre-amour m'interdisant de m'inspirer d'autres manga, je me suis souvenu de films qui avaient marqués mon enfance.

Vous trouvez encore le temps d'aller au cinéma?

Plus depuis que j'ai des enfants. Par contre, j'essaie d'enregistrer la majorité des films qui passent à la télé, tous genre confondus. Je peux ainsi les visionner en travaillant. Dans ces conditions, il vaut mieux éviter les films sous-titrés... (rires). Je juge aux sons les scènes qui me paraissent dignes d'intérêt. Quand un film m'intéresse vraiment, je les regarde en entier, mais pour les autres je laisse la bande défiler.

Pour le scénario de Dragon Ball, vous-êtes vous inspiré de certains de vos films cultes?

Non, pas spécialement. C'est plutôt le côté visuel qui m'intéresse. Par exemple, pour une scène d'explosion, il n'y a pas qu'un simple boum, mais un flash lumineux juste avant... C'est ce genre de détail qui sert à enrichir mon univers graphique.

Le style de narration employé dans Dragon Ball est tout de même très cinématographique...

Il est vrai que je suis un fanatique des films de Jacky Chan, et du rythme qui y est imposé. Pour les scènes de combats, il est difficile de trouver une meilleure référence. Pour le reste, je ne me documente que lorsque je dois dessiner des voitures ou des avions. Dans ce cas précis, l'étude de maquettes en volume m'est précieuse...

Tous les lecteurs sont impressionnés par votre faculté à déformer des modèles de voitures existants pour donner naissance à des véhicules hors du commun...

Lorsque j'essaie de reproduire précisemment un véhicule existant, cela me prend énormément de temps. Il faut avoir le sens du détail. Par contre, si je décide de déformer ou de modifier la réalité, tout devient simple. En clair, je choisis toujours la solution de facilité pour me débarasser au plus vite de mon boulot! ...(rires)... Plus sérieusement, comme mon manga est traité de façon humoristique et que les personnages principaux sont eux-mêmes caricaturaux, il doit en être de même pour ce qui les entoure.

Dans Dragon Ball, en plus des véhicules déformés, on remarque bon nombre de machines tout droit sorties de votre imagination...

C'est lorsque j'invente, que j'innove, que je prends le plus de plaisir! (rire). Même mes créations les plus folles, j'essaie de les crédibiliser en ne laissant rien au hasard. Je les conçoient comme si elles étaient destinées à fonctionner dans la réalité.

Revenons plus spécifiquement à votre dessin, et en particulier à vos mises en couleurs. Comment procédez-vous?

J'utilise une gamme d'encre prêtes à l'emploi nommée "Ruma", c'est une dessinatrice de Shôjo manga qui me l'a conseillé il y a quelques années. Auparavent, j'utilisais une encre que je devait étaler sur une assiette pour la diluer avec de l'eau avant de pouvoir l'utiliser. C'était long et fastidieux.

Quelle est votre couleur préférée?

Le vert ! Le vert foncé italien, mais aussi le jaune et l'orange.

Le jaune et le orange, ce sont les couleurs du dogi de Gokû...

Exact, mais je ne les ai choisi que parce que ce sont celles que portent les moines Shaolin, pas par goût personnel. Ce sont les couleurs du bonheur.

Comment créez-vous vos personnages?

Pour commencer, je pense plus à une histoire, à un univers, qu'à un personnage. Il faut d'abord créer l'ambiance, ensuite les personnages s'imposent d'eux-mêmes. Parfois, il m'arrive après coup de regretter la naissance et l'aspect de certains de mes héros. Cell par exemple, mais c'est plus par fainéantise qu'autre chose. A Chaque fois que je crois avoir terminé une histoire où il apparaît, je me rend compte que j'ai oublié de matérialiser les taches qui couvrent son corps. Je n'aime guère les personnages dont le design nécessite l'application de trames adhésives, surtout lorsque je doit les mettre en place moi-même...(rires)...

La couleur des vêtements de vos personnages, vous l'étudiez longuement à l'avance?

Bof... Je fais plutôt ça au feeling, et comme je ne regarde presque jamais mes anciens dessins, il arrive que les couleurs varient sensiblement d'un planche à l'autre...

Lorsque l'on jette un regard chronologique sur vos oeuvres, cela permet de bien observer l'évolution de votre style au fil des années...

Je crois que cette évolution s'est faite d'une manière naturelle, sans que je m'en rende compte. Mais chaque fois que je revois un de mes livres déjà parus, je me dis que mon dessin comme mes couleurs sont médiocres.

Vraiment ?!

Si j'avais plus de temps, je n'hésiterais pas à tout refaire. (rires)...

Vos couleurs aussi ont évolué...

En 1989, en tant que metteur en scène j'ai réalisé un dessin animé intitulé Kosuke et Rikimaru, et cela m'a servit à puiser dans les techniques d'animation pour les mises en couleurs et l'utilisation des ombres et de la lumière. Ce fut un véritable tournant dans ma carrière.

Quand vous réalisez une illustration, faites-vous le dessin au noir et la mise en couleurs d'une seule traite?

Généralement oui. Quand je commence une illustration, je me concentre au maximum, je n'entends plus rien autour de moi. Je ne peux rien faire d'autre tant qu'elle n'est pas aboutie.

Pour terminer, quelles sont vos illustrations préférées de Dragon Ball?

Celle où Gokû et Gohan chavauchent une espèce d'autruche Harley Davidson.

Une seule, c'est tout?!

Sur le plan de la composition et des couleurs, je crois me souvenir que c'est effectivement la seule... Mais vous savez, cela n'est pas étonnant, venant de quelqu'un comme moi. J'ai une nature passionnée et ce que j'aime par-dessus tout, c'est le changement, l'inattendu. Il faut sans cesse se remettre en question pour progresser. La pire chose serait que je me lasse de mon travail. C'est pourquoi je me force à faire des erreurs afin de toujours garder une marge de progression...(rires)...

Merci de nous avoir accordé un peu de votre précieux temps.

Interview réalisée le 21 avril 1995, Hôtel Yamanoue

 

Révélations d'Akira Toriyama

Après cette première interview réalisée pour le premier Daizenshû, voici quelques explications sous forme de questions/réponses reprises depuis le Daizenshû 7 : Daijiten (Grand Dictionnaire). Cet art book est le plus complet existant sur Dragon Ball, il est par ailleurs le seul autre (après le "Complete Illustrations") à avoir été traduit en France par l'éditeur Glénat. Et c'est d'ailleurs ce book en version Japonaise qui complète une grande partie des informations contenues sur ce site. Il semblerait que Toriyama-sensei n'ait jamais été autant sollicité que ces années 1995/1996 où la collection des Daizenshû est sortie.
Les histoires secrètes des personnages de Dragon Ball
Akira Toriyama nous révèle en personne tout ce qui reste inexpliqué voir, obscur, dans l'histoire de certains personnages de Dragon Ball. Voici donc ces mystères enfins éclaircis!

Parlons un peu de ce qui est advenu de certains personnages de Dragon Ball, si vous le voulez bien. Qu'est-il advenu de Lunch?

Toriyama Akira : Vous savez que Lunch était partie à la recherche de Ten Shin Han, n'est-ce-pas? Eh bien, comme il s'entraînait avec Chaozu et qu'il changeait souvent d'endroit, elle ne le trouva jamais. Pour sa dernière apparition dans la série j'avais à l'origine dessiné Lunch, mais je l'ai remplacée par C-17/N°17.

A propos de C-17, comment lui et sa soeur, C-18, sont-ils devenus des cyborgs?

Hum... Avant de devenir cyborgs, ils étaient délinquants. Le docteur Géro, qui recherchait alors des sujets sains pour ses expériences, tomba par hasard sur ces jumeaux. Il les fit kidnapper et les transforma. Devenu cyborgs malgré eux, ils éprouvèrent de la haine pour Géro. Volià pourquoi ils se rebellent contre lui et le tuent dans la série.

Comment Kuririn et C-18 se sont-ils mariés?

En sept ans, il s'en est passé des choses. En ce qui concerne C-18, Kuririn était le type d'homme qu'elle n'avait jamais rencontré auparavant, sérieux autant que naïf. Elle commença donc peu à peu à le trouver attirant. C'est vrai qu'il m'arrive de développer ce genre d'histoire d'amour dans mon esprit. Pareil pour Bulma et Bejîta. Mais je préfère garder ça pour moi et ne pas le dessiner dans le manga. C'est que je suis un grand timide, vous savez... Et puis il vaut mieux laisser faire les spécialistes en la matière, comme mon ami Katsura Masakazu, par exemple.

Qu'est-il advenu du gang de Pilaf?

Ils n'ont jamais cessé d'élaborer des plans pour dominer le monde. Mais quand Cell apparut ils durent remettre ces plans à plus tard. Puis, la paix revenue, ils décidèrent enfin de passer à l'action, mais Buu se découvrit au même moment. Ils durent une fois de plus ajourner leurs projets.

Quelles différences y a t-il entre les deux Trunks adolescent?

A dire vrai, le Trunks du futur et le Trunks du présent sont tout à fait différents. Le premier vit de façon modeste avec sa mère pour seule famille, et l'autre est chouchouté dans une maison luxueuse, en subissant l'influence de son père. Déjà, vous pouvez constater que leur environnement n'est pas le même, ce qui explique ces différences de caractère chez les deux Trunks. Mais il est vrai que le Trunks du futur a beaucoup plus de fans chez les filles alors que celui du présent est plus populaire parmi les plus jeunes lecteurs. Il est tout de même intéressant de voir que l'environnement dans lequel un homme vit peut influencer sur son caractère. Pour cela, Trunks est un bon exemple.

Interview donnée pour le Shonen Jump édition Américaine

Voici pour vous une toute autre interview, réalisée cette fois pour le magazine Shonen Jump US, et pour le public Américain. Cette Interview date de 2001 et traite de plusieurs sujets comme les influences de Toriyama-sensei, son travail de mangaka et comment il y est parvenu, puis les personnages et l'univers de Dragon Ball.

Pouvez-vous nous dire quelles sont vos influences artistiques?

Toriyama Akira : J'étais un grand amateur de dessins animés jusqu'à mes 10 ans. Ensuite, je me suis intéressé aux mangas. Je pense que mon oeuvre fut influencée par les travaux d'Osamu Tezuka et de Walt Disney que j'affectionnais à cette époque. Notamment Tetsuwan Atom (Astro Boy) et les 101 dalmatiens.

Comment êtes-vous devenu mangaka?

J'ai participé à un concour mensuel pour artistes amateurs dans le mensuel (Weekly) Shônen Jump en proposant une histoire. Je n'ai pas gagné mais, par la suite, j'ai été contacté par un éditeur (Torishima Kazuhiko, qui fut directeur du mensuel Shônen Jump) Par la suite, j'ai suivit des études durant un an et de suis passé professionnel.

Vous possédez une capacité incroyable à dessiner n'importe quoi du monde courant en y insuflant votre propre style. Vous inspirez-vous souvent de références pour dessiner des objets, des lieux ou des choses?

Je ne m'inspire quasi jamais de référence pour les lieux mais je le fait pour les objets. Par exemple, s'il y a un modèle de voiture particulier que j'aime beaucoup. Dans ce cas, je m'inspire de certains livres.

Quel type de matériel utilisez-vous pour Dragon Ball? Avec quel type de matériel travaillez-vous aujourd'hui?

Je ne suis pas sûr que ce type de matériel existe aux Etats-Unis mais pour Dragon Ball, j'ai utilisé des pinceaux "G" (un type de pinceau fin), du papier "Kent" (sorte de cançon Japonais), de l'encre water-proof et de l'encre de couleur pour la colorisation. Aujourd'hui, j'utilise un Mac pour la colorisation.

J'ai entendu que vous re-colorisez, voire même, re-dessinez des parties de Dragon Ball en vue d'une "Perfect Edition". Quel effet cela vous fait-il de redessiner Goku et ses amis depuis tout ce temps.

Je n'ai redéssiné aucun des mangas actuels, parce que j'ai commencé à en avoir un peu assez de tout cela. Je me suis contenté de refaire des couvertures. Redessiner cela après si longtemps a produit chez moi un étrange mélange d'émotions, combinant la nostalgie et le sentiment de ras-le-bol de dessiner du Dragon Ball.

Dragon Ball a été traduit dans de nombreuses langues dans le monde et semble être une oeuvre suscitant beaucoup d'intérêt. Quel effet cela vous fait-il d'être traduit dans de plus en plus de langues?

Cela me fait évidemment beaucoup plaisir, mais je me contente de vivre comme je l'ai toujours fait. Sans vraimment me poser de questions.

Travaillez-vous actuellement sur de nouveaux projets ou de nouveaux mangas?

Pour l'instant, j'ai pris un peu de distance par rapport aux mangas. Je m'intéresse à des choses qui m'ont toujours interpellé tel que le design et les livre d'illustrations.

Quel message voulez-vous adresser aux fan Américains?

Le fait de savoir que des gens aussi loin de chez moi soient fan de Dragon Ball me rempli de joie. La méthode de réalisation de bande dessinée au Japon est extrêmement éprouvante mais c'est également très enrichissant car l'on peut à la fois écrire les histoires et réaliser les planches. C'est un excellent moyen de mettre sa personnalité en évidence. Si cette idée vous interpelle, je vous conseille d'essayer de dessiner votre propre manga. Parce ceux qui peuvent écrire des mangas que les gens apprécient, sont des gens comme vous.

Entre 1984 et 1995, à quoi a ressemblé l'organisation de votre travail sur Dragon Ball?

La majorité des mangas au Japon sont réalisé pour être publié chaque semaine, ce qui vous contraint à réaliser un épisode par semaine (compter plus ou moins 14 pages plus un edito). Mais pour moi, cette contrainte a vraiment été éprouvante. Je n'ai vraiment pas aimé.

Dragon Ball a évolué d'une série burlesque vers une série d'action et de combat. Avez-vous l'impression que votre style de dessin a évolué durant ce processus?

Je n'en était pas vraimment conscient, mais mon style de dessin a évolué en fonction des circonstances. Mais qand l'occasion se présente, je préfère écrire des comédies idiotes et absurdes.

J'ai entendu dire que beaucoup d'éléments de l'histoire de Dragon Ball ont été influencés par des lettres de lecteur. Si c'est le cas, pouvez-vous nous donner un exemple?

C'est en partie vrai. Le personnage de Bejîta est un bon exemple. Bien qu'il ait été présenté comme un méchant lors de sa première apparition, il est resté par la suite dans la série en raison de sa popularité.

Dragon Ball semble avoir été une grande source d'influence pour des jeux video et des mangas. Quand vous est venu l'idée des techniques qui y apparaissent? Comme le Kame-Hame-Ha et la notion de Ki.

La notion de Ki existe depuis fort longtemps en Chine mais il est supposé sans forme et invisible. Dans un manga, il est important de le rendre visible pour le lecteur. En ce qui concerne le Kame-Hame-Ha, j'ai moi-même essayé un grand nombre de poses et finalement choisi celle qui convenait le mieux.

J'ai entendu dire que vous être un grand fan de Jackie Chan. De tous ses films, quel est votre préféré?

Son premier film : Drunken Master. Si je n'avait jamais vu ce film, je j'aurai peut-être jamais écrit Dragon Ball.

Etes-vous un amateur de catch? Je pose cette question parce, dans Dragon Ball, on rencontre des personnages avec un style de catcheur comme Mister Satan.

Malheureusement, je ne suis pas vraimment amateur de catch.

Quels sont vos hobbies? Comment passez-vous votre temps libre?

J'ai beaucoup de hobbies. Mais pas plus grande passion, c'est le modélisme. En particulier, le modélisme militaire.

J'ai entendu que Dragon Ball a été particulièrement inspiré par un voyage en Chine. De tous vos voyages, quel est celui dont vous vous rappellez particulièrement? Réalisez-vous beaucoup d'esquisses lorsque vous voyagez?

J'ai été à de nombreux endroits mais je me souviens particulièrement de l'Australie qui offre un agréable équilibre entre la ville et les espaces naturels. Cela m'a beaucoup touché. Je ne dessine rien en particulier lors de mes voyages.

Premières Retranscriptions/traductions de l'interview US : Myfavoritegames.com & sandrockk.free.fr

"Je voudrais remercier tous ceux qui m'ont suivi et qui m'ont apporté leur soutien tout au long de l'aventure que fut Dragon Ball. Tout d'abord, merci à vous, fans du monde entier, merci pour vos nombreux encouragements, je vous dois énormément. Merci aussi à mes trois Tantô (Torishima-san, Kondô-san, Takeda-san) sans qui je n'aurais rien pu faire, aux éditions Shueisha et à tous ceux qui ont permis aux manga, art books, anime (TV, vidéos et films) jeux, jeux vidéo, produits dérivés, évènement... de voir le jour. Merci à ma femme, ma famille, mes amis, vous m'avez été d'un grand secours. Enfin merci à toi, Gokû, et à tous les autres personnages, bon vent à tous! Grâce à vous tous, je suis un homme heureux. Encore une fois, merci du fond du cœur! Encore un mot pour remercier les nombreux fans qui m'ont envoyé des lettres et même des cadeaux. Je n'ai malheureusement pas pu répondre à tout le monde. Je profite donc de cette occasion pour adresser à tous ceux que j'ai oubliés mes excuses les plus sincères. Au revoir..."

(Akira Toriyama - Décembre 1995) - Art Book Dragon Ball Daizenshû 7 : Daijiten